We will rock you

Bien le bonjour, amis lecteurs !

Apprenez que suite à des périgrinations londonniennes (qui ont suivi les périgrinations parsiennes du précédent article), il m’a été donné de faire une expérience absolument formidable et nouvelle pour moi : assister à une comédie musicale.

Pour moi, la comédie musicale était synonyme de spectacles bon enfant et plutôt niais, l’image que j’en avais étant liée à des choses comme Mozart, l’opéra rock ou Dracula. Donc sans partir sur des préjugés (ce n’est pas mon genre, voyons, qu’allez vous-donc chercher ?) j’avoue que je ne savais pas trop à quoi m’en tenir. Je suis donc allé voir We will rock you, comédie musicale anglaise apparemment très célèbre, primée de nombreuses fois, et basée sur l’univers et les chansons de Queen (comme son nom l’indique).

Comble de l’inculture, je ne connaissais pas Queen. Enfin, outre les grands morceaux que tout le monde connaît (The show must go on, we will rock you, bohemian rhapsody, …) je n’avais aucune idée de l’histoire du groupe, de ses courants ou de ses idées. J’en ai donc appris un peu plus sur son chanteur, Freddie Mercury (qu’il était gay par exemple, que c’était un pur chanteur de rock, qu’il était beau comme un dieu et que vu sa tronche, il était probablement l’inspiration majeure de monsieur B, de chez 10 Minutes à perdre). Et, au terme d’une journée absolument géniale en plein coeur de Londres, j’ai donc mis les pieds dans une salle de concert pour aller voir We will rock you.

J’ai été littéralement soufflé. Déjà parce que je ne m’attendais pas à quelque chose d’aussi vivant, d’aussi coloré et d’aussi drôle, mais plutôt à quelque chose de guindé, codifié, un peu à la manière d’un ballet classique. En fait, non. C’était extrêment drôle, vraiment prenant (forcément, quand on prend du rock comme fond musical ça marche toujours), et très immersif. Un peu comme un film où les acteurs seraient sortis de l’écran.

Ca bouge beaucoup, y’a énormément de mise en scène et d’électrotechnique pour faire bouger les décors, ce qui donne un aspect vraiment vivant. Les dialogues étaient plutôt bien dosés, bien que parfois un peu longs (mais l’anglais n’étant pas ma langue d’origine, ça a du jouer aussi) et l’humour souvent suffisamment dosé pour se tordre le bide autant qu’un délégué CGT dans le TGV un matin de grève (Je vous raconterai cette anecdote un jour si vous êtes sages, petits fripons).

Ca m’a donc donné envie d’enfiler les intégrales de Queen (RIP Megaupload) et d’aller voir d’autres comédies (apparemment Lion King est excellent aussi). Et comme dirait SFR, “I want to break Free”.

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