Bonne année 2012

Ouais je sais. Ouais, j’avoue, je suis grave absent en ce moment. Mais faut dire, j’ai piscine. Entre les crises de nerfs et la liste de contraintes qui s’allonge, c’est un miracle que je ne sois pas encore sous anxiolytiques. Cela dit, par un miracle de destin et grâce aux hasards de la vie courante, je réussis quand même à poster un petit quelque chose cette année. Comme vous le savez tous depuis quelques jours, 2011 s’achève. Et comme c’est de bon aloi, je voulais dresser avec vous un bilan de ce qui m’avait marqué, de ce que j’ai aimé ou pas en 2011. Oui, c’est cliché, mais j’assume entièrement.

J’ai pas aimé devenir social. Travailler, plonger au coeur du corporate et du politiquement correct, agir pour s’intégrer. Cela m’a apporté la conviction qu’à part manger, le travail ne sert pas à grand chose. Surtout que je bouffe n’importe quoi, finalement. 2011 fut une année de nécessité et non de plaisir.

J’ai aimé me dire que l’année suivante serait 2012. Qu’il n’y aurait plus que quelques mois à endurer avant d’enfin pouvoir enterrer les mayas et rabattre leur caquet à des abrutis qui, fût un temps, m’avaient servi de proches. 2011 fut une année de victoire.

J’ai pas aimé non plus l’incompétence. Rencontrer des gens professionnels, les entendre proférer des horreurs, et devoir se taire, pour garder un climat social, pour respecter sa hiérarchie, pour conserver son image. 2011 fut une année de tromperies.

J’ai aimé consolider des trucs avec LA fille. Parce que c’est chaud, douillet, et qu’à part l’amour, je ne trouve plus grand chose d’intéressant dans ce bas-monde. 2011 fut une année de câlins.

J’ai pas aimé devoir, encore, écraser des abrutis qui se disaient être des amis. Ceux que l’on croyait connaître, ceux qui croyaient nous connaître. Ces gens qu’on pensaient proches et qui n’étaient, comme les autres, que de l’apparât dont l’on parlait pour vendre un simulâcre de vie sociale. 2011 fut une année de solitude.

J’ai aimé devenir entièrement indépendant. Ne plus devoir rendre de comptes à personne et pouvoir changer de vie du jour au lendemain sans demander la permission, sans même savoir si c’est possible. 2011 fut une année de liberté.

J’ai aimé garder contact avec les jeux vidéos. Au plus profond de moi, je sais que les mois entiers de 2010 perdus dans le jeu ne sont pas qu’un souvenir, qu’il en reste une trace. J’ai moins aimé y penser avec nostalgie, en me disant que ce ne serait plus jamais possible de vivre aussi intensément cette passion. 2011 fut une année de jeux.

J’ai pas aimé me rendre compte que c’est difficile de lutter. Avant, vouloir changer les choses était un projet. Maintenant, c’est un luxe. 2011 fut une année de désillusions.

J’ai aimé adopter des chats. Parce que c’est doux, câlin, poilu et quand c’est petit c’est trop mignon. 2011 fut une année féline.

Voilà, pour toutes ces raisons et bien plus encore je vous souhaite à tous, amis lecteurs, une bonne et heureuse année 2012.

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out / Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out / Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out / Change )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out / Change )

Connecting to %s