JDR : Savoir gérer la fatigue

Donjon du matin, gobelin. Donjon du soir, avatar. Ah, et bonjour aussi. Content de vous retrouver pour aborder ce lourd problème de nombreux meujeuhs adeptes de la fameuse technique dite de “une petite partie après le boulot ?”. En effet, lorsque l’on est quelqu’un de bien constitué et de socialement bien intégré(donc pas comme l’auteur de ce blog), on bosse dans la journée, et on a une vraie vie en dehors du jeu. Cela amène donc les parties à se dérouler dans des conditions parfois difficiles(tard le soir, après une grosse journée, etc…). Il faut donc savoir comment gérer votre propre fatigue, mais également celles de vos joueurs. Je n’ai pas la prétention de détenir une méthode infaillible, mais je pense avoir obtenu au fur et à mesure du temps quelques astuces qui ont su faire leurs preuves.

Première chose : La fatigue(en dehors de cas particuliers dûs à des circonstances comme la maladie, la dépression, etc…) n’est pas un argument valable pour refuser une partie à vos joueurs. J’entends par là que si vous êtes fatigué, au sens “j’ai la flemme de faire une autre activité après le boulot”, rappelez-vous que le JDR est un loisir génial, et que le défoulement et la tranquillité apportés par le fait de jouer vous délasseront autant qu’une soirée passée à lézarder devant God of War. Donc, à part si c’est pour dormir à la place, ne refusez pas une partie pour cause de fatigue. C’est le meilleur moyen de perdre l’envie de jouer pendant longtemps.

En cours de partie, un seul mot d’ordre : la préparation ! Le principe est simple : la première conséquence de votre fatigue va être un manque d’inspiration cruel et donc une certaine difficulté à tenir la barre de l’improvisation. Sachez donc avoir toujours sous le coude un certain nombre de scénarios touts prêts, que vous connaîtrez par coeur pour les avoir déjà fait jouer mille fois, et qu’il vous sera donc facile de remettre en place. Ainsi, les notes prises au cours des parties précédentes vous serviront de points de réflexions, vous saurez plus ou moins en permanence à quel point du scénario vous en êtes. Vous n’aurez donc pas à forcer et à torturer votre crâne déjà meurtri pour essayer de voir comment vous allez pouvoir sortir vos joueurs de ce palais impérial rempli de pigeons mécaniques mutants.

Second point important : la ripaille ! Vous êtes fatigué ? Vous ne tenez plus debout ? Ca tombe bien, parce qu’en général on joue assis, et autour d’une table alourdie autant par le poids des dés que des victuailles. Ne lésinez donc pas sur le coca, les bonbons, les gâteaux, etc… afin de retrouver l’énergie dont vous avez besoin. Attention cependant à ne pas transformer votre partie en banquet : vous êtes là pour jouer, hein. Sachez donc profiter des pauses que vous laisseront vos joueurs pour vous poser, grignoter et boire un coup. L’effet énergisant des sodas étant souvent assez rapide à agir, vous ne resterez pas zombifié longtemps.

Troisième point : la motivation ! Secouez-vous, que diable ! Mettez-vous en face de votre miroir favori e répétez dix fois : Je suis motivé, parce que j’ai envie de jouer. Répétez également les arguments du pourquoi vous voulez jouer, et en général, cela suffira largement pour vous convaincre de jouer toute la nuit. Vous aurez peut-être un peu à vous forcer en début de partie, mais vous verrez très vite que si vous êtes de bonne humeur, vos joueurs le seront aussi, et vous apporteront l’énergie dont vous manquez.

Voilà ! Bonne partie à tous !

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